COVID-19 : où en est-on au 01/12/2021 ?

Le collectif « Covid19-Laissons les médecins prescrire » a lancé une campagne de mailing afin d’apporter « à la connaissance du plus grand nombre » des informations jugées essentielles concernant la crise sanitaire. Dans un document de huit pages ayant le mérite de la synthèse, le collectif fait le bilan de 18 mois de gestion chaotique du Covid-19 par le gouvernement : mesures liberticides et disproportionnées, entrave aux traitements précoces, dangerosité des vaccins, etc.

Voici une vidéo datent du 09/02/2021: Martine Wonner Députe et Médecin / M. Olivier Véran  – Ministre de la santé ( Conseil scientifique Covid-19 ) qui y répond à Martine Wonner, toujours dans le refus et avec mépris, au sujet des  traitements ambulatoires précoce  voire les mesures préventives médicales.


Entrave au soin, du jamais vu !

En temps normal, un patient symptomatique va chez son médecin traitant qui l’examine. L’examen et l’auscultation
permettent de dépister les formes à risque de décompensation des affections des voies aériennes respiratoires et de les traiter.

De façon incompréhensible, les patients ont reçu l’ordre « restez chez vous » et les personnes en détresse respiratoire
n’ont pas été examinées ; quand elles ont pu être transférées à l’hôpital, elles y sont arrivées dans un état très dégradé.
Dans nombre de pays (Europe, UK et Commonwealth, USA), les médecins de terrain se sont vus, de façon anormale,
interdire de prescription des molécules parfaitement connues et pertinentes par rapport à la physiopathologie de la
maladie.

Alors qu’un certain nombre d’études rapportait la possible efficacité du traitement associant hydroxychloroquine et
azithromycine sur les formes précoces de COVID, le gouvernement a pris, fin mars 2020, deux décrets interdisant
l’utilisation de l’hydroxychloroquine en médecine ambulatoire et restreignant son usage aux formes tardives
hospitalières, conditions où tout le monde s’accordait à reconnaître qu’elle y serait moins efficace https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFARTI000041755780 et https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFARTI000041759441

Certaines de ces mêmes interdictions se sont par la suite appuyées sur des études frauduleuses comme l’étude publiée
dans le Lancet (Lancetgate) https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31180-6/fulltext ou l’étude Recovery utilisant des doses toxiques d’hydroxychloroquine https://clinicaltrials.gov/ct2/show/NCT04381936.

Le collectif de médecins «Laissons les prescrire» propose une autre voie

Des protocoles de « soin » extrêmement dangereux ont été cautionnés par les autorités de santé comme la prescription de Rivotril® (clonazepam), contre-indiqué formellement chez les patients en dépression respiratoire, et préconisé par décret du Ministère de la Santé en France ! https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/article_jo/JORFARTI000042430805
La ventilation en pression positive, également recommandée par certaines sociétés de réanimation, a aggravé nombre de détresses respiratoires en détruisant les poumons fragilisés et entraîné des décès.

En France, des TROD (tests rapides) et les tests salivaires rapides tels qu’Easycov®, disponibles et fiables rapidement, ont reçu des refus anormaux d’homologation. Il convient enfin de rappeler qu’un test PCR détecte du matériel qui ne prédit en rien qu’il appartienne à un virus vivant.

POINT D’ATTENTION +++

Les tests PCR utilisés dépistent la protéine de surface du SARS-CoV-2 (spike- protein).

Cela signifie que les personnes ayant reçu des injections d’ARNm visant à produire la spike-protein en vue d’une immunisation mais dont le système immunitaire est trop faible pour les immuniser peuvent avoir un test PCR positif
sans être malade du COVID à proprement parler.

En revanche ces personnes peuvent présenter des symptômes en rapport avec l’action de la protéine Spike dont on sait qu’elle est responsable de la majorité des complications graves du COVID. C’est ce que nous appelons le « Spike
syndrome ».

Il est donc URGENT de ne plus poser le diagnostic de COVID sur un test PCR détectant la seule spike-protein afin de pouvoir différencier la maladie COVID et un spike-syndrome, potentielle complication des injections d’ARNm.
Il est encore plus URGENT d’y voir clair dans les tableaux cliniques, les hospitalisations et les décès des personnes ayant reçu des injections d’ARNm.

source et suite

Reiner Fuellmich (Füllmich en allemand) est un célèbre avocat allemand qui avait mené des procès entre autres contre VW et la Deutsche Bank, procès qu’il a gagné, et il est en sorte le coordinateur au niveau international des avocats d’autres pays, dont la France, qui ce sont réuni pour mettre un terme à cette fraudé gigantesque et inédite de la dite “Crise sanitaire” qu’on devrait plutôt appeler crise du test RT-PCR.