Cet article révèle des extraits de l’enquête du journaliste Roumain d’Adrian Onciu, intitulés « Ursula Von der „Liar” et ses mémoires perdues » publie sur Mediafax puis censuré.

Cette enquête est vraiment explosive. Le résultat montre sans équivoque la combinaison putride entre de hauts responsables politiques de l’UE et la mafia Big Pharma. Et tout cela en pleine pandémie. Ils se sont moqués de la vie, de la santé et des libertés des centaines de millions de personnes terrorisées par un système de propagande mensongère.

La clé de la négociation de l’accord de 36 milliards de dollars entre le Groupe Pfizer et la Commission Européenne est le mari d’Ursula von der Leyen. Jusqu’au début de la pandémie, et même bien après, personne n’avait entendu parler du Dr Heiko von der Leyen.

Des milliards de vaccins mis en circulation avec l’objectif premier de faire du profit ceci aux frais de la santé des européens. Le gros lot est d’environ 36 milliards de dollars soit 1,8 milliard de doses de vaccin Pfizer, négociées par le chef de la Commission européenne avec le patron de l’entreprise pharmaceutique, Albert Bourla, PDG de Pfizer, et de manière autours des négociations totalement opaque.

La “pandémie” a été officiellement déclarée en mars 2020. Puis en décembre 2020, un médecin allemand, le Dr Heiko von der Leyen, relativement inconnu, chef d’une clinique à Hanovre, atterrit directement au conseil d’administration d’une très puissante entreprise Big Pharma aux États-Unis. Et non, il ne s’agit pas de Pfizer. Cela aurait été trop simple. Trop frappant. Dr Heiko a été transféré à l’étranger, “dans l’intérêt du service”, dans une société pharmaceutique spécialisée (depuis de nombreuses années) dans la technologie bien connue de l’ARNm, Orgenesis Inc.

À l’époque, les spécialistes d’Orgenesis menaient des expériences pour traiter les cancers. Mais une énorme opportunité s’est présentée : la déclaration d’une “pandémie” en vue de la déclaration de l’état d’urgence sanitaire! Ainsi, “les bons gars” de Pfizer ont immédiatement flairé la méga-affaire mondiale. D’ailleurs, ils avaient de l’expérience! Le lien entre les deux sociétés américaines, Pfizer et Orgenesis, est évident sans y oublier un troisième acteur qui est le journal New York Times (NYT).

Le lien entre Pfizer, Orgenesis et le NYT est la companie Vanguard qui est actionnaire chez

Orgenesis (3,77%),
chez Pfizer (7,78%)
et au New York Times (9,25%).


Depuis mars 2021, Vanguard détient la plupart des actions d’un autre fonds géant, BlackRock.

Cet article dévoile les relations entre les protagonistes ​de cet hold-up sur no​s liberté​s et notre santé.

Les conjoints Ursula et Heiko von der Leyen ont été victimes de chantage dans le cadre d’un accord Pfizer de 36 milliards de dollars. L’enquête d’Adrian Onciu a clairement montré de forts soupçons de corruption, où Pfizer aurait soudoyé le chef de la Commission européenne par l’intermédiaire de son mari (au sein du conseil d’administration d’Orgenesis).

Le mari d’Ursula fait tâche dans le conseil d’administration de la société Orgenesis. Presque rien dans son CV ne le recommande pour le poste élevé de “Directeur Médical”. C’est l’un des cadres payé au moins 1 million de dollars par an. Et la coïncidence a été étonnante. Pourquoi Heiko a atterri à la direction d’Orgenesis en décembre 2020, c’est une question dont la réponse révèle le mystère de toute l’affaire.

Au printemps 2021, immédiatement après l’arrivée d’Heiko à Orgenesis, d’intenses négociations politiques ont eu lieu. Sa femme a échangé des SMS et des appels téléphoniques tant avec le chef de Pfizer qu’avec son mari, qui se trouvait à proximité immédiate des gens de Pfizer (pratiquement à quelques maisons de distance).

Autrement dit, un médecin très généreusement payé par la société Orgenesis (étroitement liée à Pfizer, comme nous allons le voir). J’ai ( Adrian Onciu ) écrit dans des commentaires précédents sur Mediafax que les messages et les appels de Mme Ursula ont ensuite soudainement disparu de son téléphone, à la stupéfaction de l’Ombudsman Emily O’Reilly (une sorte d’avocate du peuple, mais au niveau de l’Union européenne). En fait, ce n’était pas la première fois ces dernières années qu’Ursula von der Leyen effaçait ses traces du téléphone à la façon de Harry Potter et même plus. Le 8 mai 2021 a eu lieu la grande annonce. Les Européens ont poussé un soupir de soulagement. Ursula von der Leyen a signé le marché avec les patrons de Pfizer pour 1,8 milliard de doses de vaccin.

Comment le mari d’Ursula von der Leyen est devenu le principal pion des affaires de 36 milliards de dollars de Pfizer. Comme je ( Adrian Onciu ) l’ai promis dans la première partie de l’enquête, je ( Adrian Onciu ) reviens avec des données beaucoup plus concrètes sur les soupçons de corruption dans l’affaire Pfizer-Ursula.

Présentons d’abord les protagonistes. Ce sont les époux Ursula et Heikovon der Leyen. Comme je ( Adrian Onciu ) l’ai dit dans le premier épisode, les deux vivent, depuis 2007, près de Hanovre (Allemagne), sur la propriété qu’Heiko a héritée de ses parents. Ils se marient en 1986. Ils ont sept enfants et un petit-fils (nous continuerons de les appeler par leur prénom, pour faciliter la lecture).

Ursula a étudié la médecine à l’Université de Hanovre et, en 1991, elle y a obtenu son doctorat (où, comme nous le verrons, son mari était professeur). Des accusations de plagiat sont apparues relativement récemment dans la presse allemande. Les journalistes ont découvert que 43,5% de la thèse de doctorat d’Ursula était copiée. L’université a conclu que, bien que la thèse ait contenu du plagiat, aucune intention de tromper ne pouvait être prouvée. C’est-à-dire que la cheffe de la Commission européenne a volé, mais pas “intentionnellement”.

Issu de noble souche, Heiko est jusqu’à présent resté dans l’ombre. Si nous demandions à SOV, il nous dirait probablement que des deux époux, Heiko est “l’éminence grise” de la famille der Leyen. Par conséquent, il a négocié le contrat avec Pfizer.

Heiko a l’air d’un type très studieux. Il a étudié la pharmacologie, la médecine interne et la cardiologie à l’Université de Hambourg, à la Faculté de médecine de Hanovre (MHH) et à l’Université de Stanford, aux États-Unis. Il a ensuite continué à travailler dans la recherche à Stanford, en se concentrant sur la “thérapie génique cardiovasculaire”. Parallèlement, il était directeur général d’ArtissGmbH à Hanovre, une société fondée en 2001. Artiss, en coopération avec l’Université de médecine de Hanovre (MHH), a développé de nouvelles valves mitrales biologiques du cœur, basées sur ses propres cellules. En 2005, l’Université de Hanovre et Hannoverimpuls ont créé le Hannover Clinical Trial Center GmbH (HCTC) en tant que fournisseur de services d’essais cliniques. Une entreprise publique, pas privée. Rien de spectaculaire à première vue. Avant d’être intégré directement au conseil d’administration de la société américaine Orgenesis, Heiko a enseigné la « médecine interne » à l’université de Hanovre et a été directeur général de la firme HCTC. On peut supposer qu’il avait un gain mensuel estimé, grosso modo, à 20-30 mille euros (disons, un maximum de 360 mille par an).

A l’échelle mondiale, à l’initiative de l’OMS, le problème de trouver un vaccin anti-COVID s’est posé. Il y avait une urgence majeure (artificiellement crée) de santé publique. Nous savons comment les choses se sont passées. Quel rôle les médias ont joué, ainsi que les politiciens et les spécialistes dévoués. La société américaine Pfizer, l’une des sociétés Big Pharma célèbre, entre autres, pour de multiples scandales de nature pénale, a immédiatement flairé l’énorme opportunité. Par conséquent, elle a appuyé sur l’accélérateur. Elle cherchait des partenaires pour développer le vaccin ultra-rapide. Et quel autre meilleur partenaire aurait-il pu y avoir qu’Orgenesis ?

Entreprise spécialisée (depuis des années) dans la technologie ARNm dédiée à l’oncologie. D’autant plus que Heiko, l’époux de la présidente de la Commission européenne, était déjà “consultant scientifique”. Donc un bon collaborateur. De plus, Orgenesis avait la capacité (via le HCTC) de réaliser rapidement des tests vaccinaux préliminaires, en vue d’une approbation par l’Agence européenne du médicament. En cas d’urgence, évidemment.

On ne sait toujours pas exactement comment Orgenesis, Pfizer et BioNtech ont partagé leurs tâches dans la réalisation du projet. Ce qui est sûr, c’est que les Allemands de BioNtech disposaient de grandes capacités de production en Europe. En tant que simple spéculation, il a peut-être été important que BioNTech provienne d’Allemagne. Et Pfizer l’a cooptée dans ce projet, notamment pour avoir un soutien politique dans les négociations ultérieures avec l’Union européenne (alias Merkel et Ursula). Mais, je ( Adrian Onciu ) le répète, c’est une simple spéculation. A prendre avec des gants!

Voyons maintenant qui en sont les spécialistes. Les Américains d’Orgenesis. La société a vu le jour en 2008 grâce à un financement de Governance Dynamics Venture Capital (GD). Elle était à l’origine basée à Tel Aviv, car la fondatrice Sarah Ferber (66 ans) est née en Israël. Le principal actionnaire de GD est un fonds d’investissement américano-israélien, créé en 2000, basé à New York, avec Alex Mashinsky comme président. Mme Ferber semble être le cerveau d’Orgenesis. Un chercheur classique. Une personne aux études et au travail intense en laboratoire. La personne possédant la technologie de l’ARNm. Son curriculum vitae comprend une licence et un doctorat de l’Israel Institute of Technology, une licence du South westernMedical Center de l’Université du Texas et un doctorat de la Harvard Medical School. Elle est actuellement membre du Conseil d’Administration d’Orgenesis, poste intitulé « Chief Scientific Officer ». Elle gagne un salaire annuel compris entre 1,5 million de dollars et 2 millions de dollars (enregistrant probablement une augmentation significative avec la pandémie).

Depuis août 2014, l’actuel PDG d’Orgenesis, est Vered Caplan. Son dernier emploi était Biotech Investment Corp. (simple ressemblance avec BioNTech, pas de lien !). Entreprise spécialisée, quelle coïncidence, toujours dans les essais cliniques de certains médicaments. Vered Caplan a également étudié en Israël, tout comme la fondatrice Sarah. Son dernier salaire annuel était de 1,6 million de dollars. Peut-être en forte augmentation après l’arrivée de Heiko von der Leyen au conseil d’administration de l’entreprise. Il existe de nombreux points communs entre Orgenesis et Pfizer. Certains liés à Israël tout comme la rapidité avec laquelle les Israéliens ont été vaccinés mais les plus visibles sont les actionnaires communs importants d’Orgenesis et de Pfizer. Selon la Bourse de New York, ils seraient les suivants : Orgenesis The Vanguard Group, Inc. 3,77% SSgAFunds Management, Inc. 0,34% Geode Capital Management LLC 0,81% Total – 4.92% Pfizer The Vanguard Group, Inc. 7,78% SSgAFunds Management, Inc. 4,97% Geode Capital Management LLC 1,78% Total – 14.53%

Donc, si l’on se réfère aux investisseurs, les deux méga-entreprises américaines y sont liées. Les liens entre les membres du conseil d’administration des entreprises n’ont pas encore pu être vérifiés car trop peu de temps, trop peu de ressources. Peut-être que le Parquet européen, le FBI et la justice américaine pourraient nous aider, même si je ( Adrian Onciu ) ne parierais pas trop là-dessus. Qui aurait à y gagner, après tout ? Le fonds d’investissement Vanguard se fait remarquer. Depuis mars 2021, Vanguard détient la plupart des actions d’un autre fonds géant, BlackRock. Les deux grands groupes financiers contrôlent presque tout à l’échelle mondiale. Fondamentalement, ils ont Big Pharma dans leur poche. En février 2020, ils figuraient parmi les plus gros actionnaires du géant GlaxoSmithKline (GSK), respectivement 7 % et 3,5 % du total. Il est presque impossible de trouver tous les propriétaires d’actions du fonds Vanguard. Mais quelques noms se démarquent, selon des sources boursières officielles : Rothschild Investment Corp., Edmond De Rothschild Holding, diverses familles comme Orsini en Italie, Bush aux États-Unis, du Pont, Morgan, Vanderbilt, Rockefeller y compris la famille royale britannique. Les deux fonds d’investissement mentionnés détiennent environ 90 % des institutions médiatiques aux États-Unis.

Et maintenant, revenons à l’histoire. En mars 2020, la pandémie a démarré en trombe. Avec des TAB dans la rue, même si en Roumanie les hôpitaux étaient vides. Ou tout au plus pleins d’asymptomatiques. Pfizer a signé avec Orgenesis la partie des tests scientifiques et cliniques, a breveté le projet d’ARNm avec les Allemands de BioNTech (très bons du côté de la production également), puis a mis les produits en vente. Demande énorme, fournisseur unique, urgence maximale.

CHANGEMENT DU TAUX D’INCIDENCE OU DE PRESSION ÉPIDÉMIQUE AFIN DE LÉGITIMER L’ÉTAT D’URGENCE SANITAIRE EN FRANCE

Le taux d’incidence ou de pression épidémique (correspond au nombre de personnes infectées sur 100 000 habitants, sur une période de sept jours): Le seuil épidémique pour chaque épidémie à virus respiratoire (syndromes grippaux) depuis 1985 et jusqu’à 2018 (dernière année pour laquelle le réseau Sentinelles a publié un bilan annuel ) a constamment été fixé entre 150 et 200 cas pour 100.000 habitants.
Puis intervient, et ce n’est certainement pas dû au hasard, le changement du seuil épidémique qui a été rabaissé à 50 pour permettre la déclaration frauduleuse de l’état d’urgence sanitaire en France!
Jamais un seuil épidémique n’a été fixé à 50 cas pour 100 000 habitants, comme c’est le cas depuis mai 2020!

Personne n’a été surpris par le prix de 15 à 18 euros la dose. A partir de là se pose le problème du profit maximal, comme pour toute méga-entreprise : comment gagner beaucoup d’argent avec un minimum d’effort ? Une des solutions semble avoir été de coopter Heiko van der Leyen au conseil d’administration d’Oregensis (étroitement lié à Pfizer côté test, comme on l’a vu). L’événement clé s’est produit en décembre 2020, à peine 8 mois après le début de la pandémie et quelques mois avant que sa femme Ursula ne signe un contrat de 36 milliards de dollars avec Pfizer. Jusqu’au méga-contrat et autres « primes de performance », nous avons tous assisté à un bond spectaculaire du salaire de base d’environ 300 000 dollars par an (en Allemagne) à plus de 1,5 million de dollars (chez Orgenesis). Je ( Adrian Onciu ) précise : uniquement le salaire pour la fonction de Heiko entant que membre du conseil d’administration. Sans les autres bonus.

Sa femme Ursula a été probablement très heureuse d’apprendre la nouvelle. Les deux, tout de même, devant élever sept enfants et un petit-fils, chez eux en Allemagne, près de Hanovre. Un comble quand on sait qu’un des principaux objectifs des décideurs est de réduire le population mondiale à 0,5 milliard d’humains, sachant que la population mondiale compte 7,5 milliards d’humains.

On sait de l’épisode précédent (et des très rares articles parus dans les médias) comment s’est déroulée la négociation Ursula-Bourla (Pfizer) : de manière particulièrement opaque. Les parlementaires de l’UE qui demandent avoir accès aux contrats se trouvent devant des pages grandement noirci! De plus, il semble que la cheffe de Bruxelles ait à nouveau agi de la même façon. Elle aurait donc effacé ses traces de son téléphone portable, selon des journalistes du New York Times. Les messages et appels d’Ursula ont subitement disparu, au grand étonnement de la Médiatrice Emily O’Reilly (une sorte de Ombudsman, mais au niveau de l’Union européenne).

La Commission européenne a indiqué qu’elle n’était pas en possession de la correspondance entre Ursula et Bourla (chef de Pfizer). Les SMS et autres messages courts seraient par nature « de courte durée et, en principe, ne contiennent pas d’informations importantes sur la politique, les activités ou les décisions de la Commission », a déclaré la secrétaire générale de la Commission, Ilze Juhansone. Alors, pourquoi chercherions-nous dans le téléphone d’Ursula? Pourquoi se mêler de ses affaires ? A coup sûr, il n’y a rien là-dedans sur les méga-amendes que la Pologne et la Hongrie continueront de payer, pour la simple raison qu’elles ne s’alignent pas sur les politiques de Bruxelles.

Un journaliste a pourtant eu l’audace de demander si les messages qu’Ursula a envoyé à Bourla, avaient été supprimés, s’ils n’étaient toujours pas archivés ou si les commissaires européens en avaient connaissance. La question est restée sans réponse. Une porte-parole de la CE a confirmé à la presse que les messages courts ne sont pas enregistrés dans le système Ares (le programme d’archivage interne de l’UE).

Il convient de noter que ce phénomène est en contradiction avec les règles internes de la Commission, adoptées en 2015. Selon elles, les SMS et messages similaires devraient être copiés dans un e-mail, scannés ou enregistrés d’une autre manière. Les médias indépendants ont voulu en savoir plus sur le commerce des vaccins. Invoquant le Règlement n. 1049/2001, un autre journaliste a demandé à la Commission européenne de divulguer toutes les communications entre Bourla et Ursula, mais “la demande a été rejetée par le Secrétariat général de la Commission européenne”. Et comme le Parquet européen n’a pas été prévenu (à quoi bon ?), nul ne peut savoir, pour l’instant, dans quelles conditions se sont déroulées les négociations Pfizer-UE pour les 1,8 milliard de doses de vaccins. Bref, tout a été dissimulé.

Déclaration d’Albert Bourla, PDG de Pfizer : “Nous avons développé une relation de confiance profonde, car nous avons entamé des discussions détaillées avec la présidente de la CE, Ursula von der Leyen.” Reste à savoir à quel point les discussions ont été détaillées, et si cela incluait ou non des “primes de performance”. Sans trop de lien avec la présente enquête, mais avec une certaine pertinence, voici la déclaration d’Ursula à l’occasion du Forum économique mondial de Davos : « Mesdames et Messieurs, la nécessité d’une coopération mondiale et cette accélération du changement seront les moteurs de la Grande Réinitialisation. Et je vois cela comme une opportunité sans précédent. »

Et voila l’établissement clair et net avec le programme du “Great Reset” en français “Grande réinitialisation” initié par le fondateur du Forum de Davos, Klaus Schwab!

En conclusion. Nous ne pouvons pas savoir exactement si Pfizer a soudoyé des politiciens au sommet de l’UE, mais il existe un certain nombre de soupçons fondés sur le passé de Pfizer, sur l'”urgence pandémique“, sur la position dominante sur le marché, sur le secret excessif du contrat UE-Pfizer, et sur la non-transparence des hommes politiques impliqués dans les négociations.

Last but not least, Ursula a une histoire et des antécédents. Elle a supprimé les données de son téléphone lorsqu’elle était ministre de la Défense en Allemagne, et apparemment, elle a recommencé après des négociations avec Pfizer c’est du moins ce que suggère l’Ombudsman de l’Union européenne. Ensuite, peut-être le plus important, nous avons la présence du mari au conseil d’administration de la société Orgenesis étroitement lié à Pfizer, comme nous l’avons vu. Mais tout cela ne peut être pleinement dénoué par une seule enquête journalistique. Les soupçons fondés doivent faire l’objet d’une enquête menée par les organes compétents. Par le Parquet européen, en coopération avec la justice américaine. Qu’en dites-vous ? On va occulter l’affaire comme d’habitude ?

Et c’est maintenant que vient réellement la “BOMBE”. J’ai ( Adrian Onciu ) reçu sur Facebook (comme d’habitude jusqu’à présent) la liste des principaux actionnaires du prestigieux quotidien The New York Times (NYT), vous l’avez aussi dans les commentaires car il s’agit d’informations boursières publiques. Parmi les actionnaires importants de NYT, les groupes d’investissement The Vanguard Group et BlackRock se distinguent sur les deux premières places, avec des parts qui totalisent quelques 16,57%. Comme je ( Adrian Onciu ) l’ai dit dans l’enquête, Vanguard détient la plupart des actions de BlackRock. Donc, en réalité, nous parlons maintenant d’un seul MEGAinvestisseur: VANGUARD. Selon des sources boursières transparentes, Vanguard détient environ 90% de tous les médias des États- Unis. Selon les mêmes sources, voici quelques-uns des actionnaires du méga-groupe Vanguard : Rothschild Investment Corp, Edmond De Rothschild Holding, diverses familles comme Orsini en Italie, Bush aux États-Unis, du Pont, Morgan, Vanderbilt, Rockefeller . Y compris la famille royale britannique. Pour le moment je ( Adrian Onciu ) ne peux pas vérifier, n’ayant pas les moyens financiers adéquats. Mais “l’intuition” me dit que Vanguard comprend des milliardaires comme Bill Gates, George Soros, Jeff Bezos ou Mark Z. Peut-être des politiciens importants et décisifs comme Joe Biden (à travers les sociétés appartenant à son fils, Hunter –d’ailleurs très bien connu sous ces aspects).

Mais mon intuition me dit que de Vanguard font partie des milliardaires comme Bill Gates, George Soros, Jeff Bezos ou Mark Z. Peut-être des politiciens importants et décisifs comme Joe Biden (à travers les sociétés appartenant à son fils, Hunter –d’ailleurs très bien connu sous ces aspects). Pour vous faire une idée de la puissance financière du groupe Vanguard, imaginez la fortune des quatre « philanthropes » cités plus haut et multipliez le tout par 1 000. Ou autant que vous voulez, peu importe. Fondamentalement, Vanguard possède presque tout ce qui bouge dans Big Pharma et les médias.

Deux outils essentiels et décisifs dans la pandémie. Comme nous l’avons vu dans l’enquête, VANGUARD possède également Pfizer et Orgenesis. Heiko, le mari d’Ursula, a été propulsé au conseil d’administration d’Orgenesis avec un salaire annuel de plus de 1,5 million (au lieu 2 à 300 000 euros, la somme qu’il touchait en Allemagne). Il a probablement reçu d’autres “primes de performance”. On ne sait toujours pas exactement. Le Parquet européen n’a reçu aucune notification ce sujet.

Ce qui est certain, c’est que VANGUARD a acheté Heiko von der Leyen. Ils l’ont dans leur poche. Ils connaissent tous ses secrets. Dans ces conditions, fin 2020, Pfizer a entamé des négociations avec l’Union européenne pour 1,8 milliard de doses de vaccin (bien au-dessus de ce dont nous aurions eu besoin). Il y a eu des négociations directes et non transparentes entre Bourla (alias VANGUARD) et Ursula (alias la Commission Européenne). Mais Bourla avait deux grands atouts : il avait déjà acheté Heiko, et il connaissait le secret d’Ursula lorsqu’elle dirigeait le ministère allemand de la Défense. A cette époque, elle aurait supprimé ses données de son téléphone portable afin de couvrir d’éventuels actes de corruption. D’après ce qui a émergé jusqu’à présent, je ( Adrian Onciu ) peux croire qu’Ursula a initialement refusé de signer ce méga-contrat. Cela ressemblait à du VOL AU GRAND JOUR. Cela lui paraissait scandaleux, après presque deux ans de pandémie avec des mensonges, des menaces et des abus autrefois inimaginables. Et puis VANGUARD (via Bourla) a sorti l’as de sa manche : LE CHANTAGE. D’abord verbalement, en privé, puis publiquement, via le New York Times. Placé, comme je ( Adrian Onciu ) l’ai dit avant, dans le portfolio de VANGUARD, donc à la disposition de Bourla (Pfizer). Le article “bombe” sur les dessous des négociations entre Bourla et Ursula (“Comment l’Europe a scellé un accord de vaccin Pfizer avec des textes et des appels”) est paru dans le NYT le 28 avril 2021 c’est-à-dire à point nommé, en pleine négociation. C’était juste un le signal clair pour dire que les choses pouvaient déraper sans informations concrètes, juste “laisser présager”. Nous savons bien comment on procède lorsqu’on souhaite décrocher un contrat publicitaire important, en tant que propriétaire de presse. C’était un avertissement sévère pour Ursula qui pouvait perdre à la fois son travail et sa liberté si elle ne répondait pas aux ordres. Les sept enfants et un petit-fils l’attendaient chez elle en Allemagne. A dix jours à peine, mise en situation de vie ou de mort, Ursula von der Leyen a cédé au chantage et annoncé sur Twitter la signature du contrat douteux (et extrêmement scandaleux !). Encore 1,8 milliard de doses de Pfizer sur un total absurde de 2,4 milliards de doses, donc environ 48 milliards de dollars. Que dites-vous, le voile sur les yeux s’est levé, au moins un peu ? On sait désormais clairement POURQUOI les politiques et les médias corrompus (ceux du système) et les soi-disant spécialistes (comme les médecins roumains Mahler et Imbri) insistent, de façon récurrente et omniprésente, pour la “vaccination obligatoire” et le “passeport sanitaire”. TOUT est un MEGA-SCAM et, très important cela doit continuer à plein régime, et ce, au moins pour quelques années!

Avec toute la propagande médiatique présentant la “vaccination” EXPÉRIMENTALE fallacieusement comme le seul et unique remède pour traiter la Covid, et parallèlement en interdisent des médicaments efficaces et pas cher, beaucoup de gens on cède aux multiples ignobles chantages de la part du gouvernement, hors des très nombreux médecins revendiquant haut et fort qu’il existe plusieurs médicaments très efficaces mais l’OMS , l’UE et les gouvernement français, bref un grand nombre des gens corrompus voire ayant des conflits d’intérêts qui sont au pouvoir ont privée les français de ses médicaments, pourtant très efficaces et peu cher, et c’est ainsi qu’un grand nombre de français ignorent toujours qu’il y a notamment un médicament parmi d’autres qui s’appelle Ivermectine et qui permet de soigner très efficacement la COVID-19, ceci pour un coût dérisoire, comme montre l’exemple du Japon ou certains régions d’Inde, etc.. Ils ont dont osé d’imposer indirectement la vaccination obligatoire, en s’appuyant sur une propagande alarmiste et mensongère voire par des divers chantages, notamment par la perte d’emploi et le salaire ou l’exclusion des non vaccinées de la vie publique, comme d’aller dans un restaurent, de voyager, d’aller à la clinique, etc. etc.. . En binôme avec les médias le gouvernement français a crée, et maintient, depuis quasiment deux ans, un climat anxiogène en instaurent l’apartheid tout en divisant les français en pro- et anti-vaxx! Non, on ne rêve pas ce cauchemar est réel et cela ce passe chez nous en France le pays anciennement connue pour avoir défendu les “droits de l’homme” un pays qui est aujourd’hui dirigé par des criminels emploient les techniques de la torture psychologique de la charte de Biderman pour imposer l’injection d’un cocktail expérimental de substances toxico-géniques à toute la population.

Méthodes de coercition de la charte de Biderman

Le tableau comprend les méthodes de coercition suivantes :

  1. isoler la victime : priver la personne des soutiens et liens sociaux qui lui donneraient la capacité de résister. Développer chez la victime une inquiétude intense à propos d’elle-même. Rendre la victime dépendante de l’autorité ;
  2. monopoliser la perception : fixer l’attention de la victime sur une situation difficile et urgente, forcer son introspection. Éliminer les informations pouvant contredire celles de l’autorité. Punir toutes les actions d’insoumission ;
  3. induire l’épuisement : affaiblir la volonté de résistance, qu’elle soit physique ou mentale ;
  4. présenter des menaces : cultiver l’anxiété, le stress et le désespoir ;
  5. montrer des indulgences occasionnelles : procurer une motivation à respecter les ordres, à obéir, et à se soumettre. Empêcher également ainsi à l’accoutumance aux privations imposées ;
  6. démontrer la toute-puissance du pouvoir : suggérer l’inutilité et la futilité de la résistance à l’autorité ;
  7. dégrader la victime : faire apparaître le prix de sa résistance comme plus dommageable que sa capitulation pour l’estime de soi. Réduire la victime au niveau de la survie animale ;
  8. exiger des actions stupides et insensées : développer les habitudes de soumission à l’autorité, même pour des ordres totalement stupides, inutiles et infondés. Briser le libre arbitre et les capacités de jugement de la victime.


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